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Le médecin de l'hôpital universitaire, le
docteur Michael GOTTLIEB, intrigué par ce cas compliqué
et obnubilé par ces symptômes, se met en chasse et découvre
deux autres cas similaires. Deux autres homosexuels
atteints au départ des mêmes symptômes.
Son
esprit logique l'amène à penser qu'il doit s'agir d'une
maladie sexuellement transmissible non encore répertoriée.
Si elle n'est pas répertoriée, il faut donc la découvrir.
En 1981, le premier patient meurt des suites de
sa pneumonie. Les autres ne tarderont pas à suivre. Le
docteur GOTTLIEB prend alors la décision d'appeler le Centre
Mondial de Surveillance Épidémiologique. Le docteur James
W.CURRAN, directeur du programme, délègue le docteur
SHANDERA afin qu'il vérifie les dires de GOTTLIEB. Les deux
hommes se connaissent, ils ont fait leurs études ensemble.
SHANDERA confirmera que l'affaire est grave.
Rapidement, telle une traînée de poudre, la
mobilisation se généralise. Partout, les médecins du monde
entier reçoivent l'ordre de chercher des patients dont les
symptômes correspondent à ce qui a été découvert, c'est
à dire pneumocystis carinii, sarcome de Kaposi et lymphadénopathie
(affection ganglionnaire) : des affections rares qui n'avaient
jusqu'ici jamais attiré l'attention des chercheurs car elles
touchaient les milieux minoritaires.
L'Epidemic Intelligence Service lâche ses médecins
détectives. Ils ne trouvent malheureusement pas grand chose.
Les malades qu'ils découvrent n'ont qu'un seul point commun :
ils sont homosexuels.
Mais cette seule découverte va déjà bouleverser
le monde entier. Partout on parle d'un milieu qui jusqu'ici était
tabou, où les pratiques sexuelles étaient généralement
cachées. Le monde veut en savoir plus. Le public commence à
parler du cancer "gay" (terme anglais signifiant
homosexuel).
En cherchant mieux, les détectives de la santé
trouvent un cas qui n'est pas homosexuel, mais toxicomane. Les
nouvelles circulent vite, les médias en profitent pour
grossir l'information.
Les chercheurs sont maintenant de plus en plus convaincus
qu'il s'agit d'une nouvelle maladie transmissible par les
rapports sexuels et le sang. Sans doute un virus qui inhibe le
système immunitaire.
En 1983, à Paris,
l'Institut Pasteur va, le premier, identifier un virus. Il
sera suivi en 1984 par les Américains. Des anticorps
sont ensuite découverts dans le sang d'un Zaïrois, échantillon
qui remonte à 1959. Puis on découvre le "virus"
lui-même dans le sang d'une Africaine prélevé en 1976.
A partir de là, l'actualité n'est plus seulement
orientée vers les milieux minoritaires, mais vers le
continent africain. La plupart des pays africains sont passés
au crible. Très vite, il apparaît que le nombre de cas est
affolant. Le sida est déjà répandu dans toute l'Afrique.
Puisque l'on a trouvé les anticorps de virus dans le sang
d'un Africain prélevé en 1959, on en déduit que la
propagation du virus aux autres continents est donc venue
d'Afrique. Le voyage d'un virus est cohérent.
Ce que l'on oublie de dire, c'est que ces
africains, porteurs de se soi-disant virus, se portaient
jusque-là très bien !
Sa
propagation
Le virus du sida qui, au dire des
chercheurs, risque de contaminer toute la planète provient:
1) d'individus dont
les pratiques sexuelles sont déviées;
2) des prostituées;
3) des drogués;
4) des Noirs.
Or, dans les groupes à risques, c'est-à-dire les
mères prostituées, droguées, les homosexuels, etc., on
trouvait déjà depuis des années des décès causés par une
déficience immunitaire (avec les mêmes symptômes
aujourd'hui reconnus comme ceux du sida). Comme il s'agissait
d'individus "marginaux", on préférait les ignorer.
Pourquoi s'étonner si, aujourd'hui, on affirme
que 95% des enfants sidaïques appartiennent à ces groupes
minoritaires à risques, que les hémophiles, par exemple,
succombaient à des pneumonies, des cachexies (état
d'affaiblissement extrême du corps) ou à une forme de leucémie,
avant la découverte du sida ?
Les virus ont toujours existé, certains ont été
répertoriés, d'autres non. Certains de ces virus ont des
organes de prédilection pour se perpétuer.
Certains virus se trouvent plus présents dans certaines régions
du monde. C'est le cas pour l'Afrique où l'on a découvert un
taux très important de "séropositifs" (porteurs
d'anticorps spécifiques aux virus communément englobés sous
le terme de sida).
Il en est de même pour les animaux. Par exemple,
le singe vert d'Afrique possède un virus similaire à celui
identifié comme étant responsable du sida. Cet animal n'en
souffre pas. Le virus vit bien avec son hôte. Il suffit que
l'animal soit prisonnier pour qu'alors le virus devienne
dangereux.
Séroposivité
et sida
Pourquoi, dans la plupart des cas, les séropositifs
ne présentent-ils aucun symptôme ? Rappelons-nous la phrase
de Claude Bernard qui a été reprise par Pasteur sur son lit
de mort : "Le microbe n'est rien, c'est le terrain qui
est tout." Pourquoi, contrairement aux autres virus,
l'infection virale sidaïque n'a-t-elle pas de symptômes
obligatoires ? Pourquoi y a-t-il plus de 25 symptômes différents
utilisés pour convaincre que si vous êtes séropositif, la
maladie dont vous êtes atteint provient du virus ?
Pourquoi toutes les autres maladies virales sont
dites surmontées si le test des anticorps est positif, alors
que l'hypothèse de la théorie sidaïque postule qu'à partir
du moment où l'on est reconnu séropositif, il y a entre 50
et 100% de chances, ou plutôt de malchances d'attraper le
sida dans les deux à dix ans (en 1990 on disait de deux à
cinq ans) qui suivent ? Imaginez ce que cela entraîne comme
conséquences psychologiques.
Tous les séropositifs ont des anticorps, ce qui
veut dire que normalement ils ont été en contact avec le
virus. Ce sont les virologues français qui, les premiers, ont
découvert le virus du sida. Les Américains les ont suivis de
près, tout en laissant entendre que le virus découvert par
les Français n'était pas le virus du sida, puisqu'il ne
correspondait pas à celui qu'ils avaient mis en évidence. L'Institut
Pasteur a engagé un procès contre les Américains. Quoi
qu'il en soit, ils découvriront vite tous les deux que le
virus peut prendre plusieurs formes : il n'est pas stable, et
chaque forme sera rebaptisée comme s'il s'agissait d'un virus
du sida.
Il y aura respectivement le virus HTLV, HTLV3,
HIV, SIV, LAV2, et HTLV4. La guerre des laboratoires est sévère,
certains refusent de communiquer à d'autres leurs découvertes
pour les comparaisons. Aujourd'hui, comme il n'existe aucune
preuve causale étiologique entre le virus et le sida, les
virologues en sont venus à dire qu'un seul virus ne suffit
plus à engendrer le sida, mais qu'il faut envisager un
cofacteur. Encore faut-il le découvrir. Cela permet de gagner
du temps et d'ouvrir des subsides et une compétition entre
pays et laboratoires d'un même pays.
Du fait qu'il n'existe pas de symptôme spécifique
du sida, toutes les portes sont ouvertes pour vous conduire
vers un échafaud dont le bourreau a pour nom
"sida". Si vous avez le malheur d'avoir de la
fièvre, de la diarrhée, de l'herpès, un rhumatisme
articulaire, etc., et que le test du sida soit positif, tous
vos symptômes deviennent soudain "sidaïques".
Personne n'a, à ce jour, décrit un virus qui
soit la cause du sida. Les chercheurs américains et français
n'ont fait que mettre en évidence certains virus que l'on
trouve plus couramment chez les malades souffrant de déficiences
immunitaires et ont décidé qu'ils pourraient bien être la
cause du sida. Pourtant, aujourd'hui, le terme virus a perdu
son sens restreint. Il ne s'agit plus d'un germe de maladies
contagieuses telles que la grippe ou la polio. Les virologues
l'ont élargi jusqu'à décrire n'importe quelle particule
naturelle ou artificielle, qui peut pénétrer dans une
cellule et la faire se copier elle-même en devenant une sorte
de moule. La capacité à se reproduire n'existe que dans la
cellule vivante; le virus n'en est pas doté.
Et les enfants dans tout cela ? 80% des enfants
infectés sont nés de mères séropositives ou ont été
contaminés lors de certaines injections. Tous les enfants séropositifs
ne sont pas des enfants malades. Aujourd'hui, la plupart
des enfants séropositifs, bébés y compris, même s'ils sont
bien portants, sont traités à l'AZT (Azydothymidine :
traitement mis au point pour freiner la reproduction du
virus). Mais l'AZT détruit les cellules sanguines, les
cellules T et les lymphocytes. Les séropositifs traités
vont donc mourir d'une immunodéficience due à la destruction
de leurs lymphocytes. Cela prouvera encore que le sida est très
dangereux et que les séropositifs meurent bien du sida.
Certains milieux scientifiques peuvent, pour
atteindre leur objectif, s'assurer l'aide de la presse. C'est
ce qui se fait depuis des années pour le cancer. A partir
d'un fait divers isolé concernant un jeune homosexuel haïtien,
une médiatisation à l'échelon mondial va porter les faits
à une telle hauteur qu'on lira dans la presse : "Dans
les prochaines années, 30 à 50% de la population mondiale
sera touchée par le sida." Entendez uniquement
"sera séropositive".
De
quoi meurent les séropositifs?
Imaginez que vous ayez une forte bronchite
et que tout en vous soignant à l'hôpital on vous fasse le
test du sida et que celui-ci s'avère positif.
Comment allez-vous réagir ? Tout d'abord le choc.
Puis l'horreur, la honte : "J'ai été contaminé, que va
t'on penser de moi ?", la terreur, ensuite la dévalorisation.
La panique et le conflit de souillure vont déclencher un
bouleversement, un déséquilibre tel que le système
immunitaire va vaciller. Le conflit de souillure va, conformément
aux découvertes du docteur HAMER permettre l'apparition d'un
cancer de la peau (conflit de souillure). S'il y a dévalorisation
importante, cela pourra entraîner un cancer des os accompagné
d'anémie. La résolution ou distanciation du conflit
provoque, dans certains cas, des sarcomes et, dans d'autres,
des symptômes de leucémie.
Des milliers d'individus sont séropositifs et ne
le savent pas. Ceux qui ont reçu le diagnostique positif sont
susceptibles de mourir du sida par suite des conséquences de
la panique, du conflit de souillure ou de dévalorisation de
soi engendrées par ce diagnostic. Rappelons-nous sans cesse
que l'être humain n'est pas le jouet des caprices d'une
nature aveugle qui s'amuserait à créer de nouveaux virus,
plus terribles les uns que les autres.
La maladie n'est rien de plus qu'une messagère et
c'est à nous qu'il appartient de ne pas déformer son
message. Les séropositifs ne deviennent des victimes du sida
que s'ils se laissent envahir par la panique, la honte et la dévalorisation
mortelle.
A
propos de l'AZT
L'AZT (Azydothymidine) fabriquée pour
lutter contre certaines leucémies (ne fut pas mise sur le
marché à cause de ses inconvénients), fut l'objet en décembre
1988 d'une première étude clinique pour combattre le Sida. L'étude
fut tellement encourageante que, vu l'urgence de la gravité
de l'épidémie en cours, elle fut interrompue prématurément
au deux tiers du parcours. Contrairement à tous les usages
habituels avant la mise sur le marché d'un nouveau médicament,
l'AZT fut commercialisée sans attendre. Lors de cette
étude, près de mille personnes, toutes séropositives, mais
restées en bonne santé (?), c'est-à-dire qu'elles avaient
un taux de lymphocytes T4 supérieurs à 400 par mm3 de sang
(une personne en bonne santé en a de 500 à 1000) fut démontré
que l'état des patients s'aggravait deux fois moins vite
s'ils utilisaient l'AZT.
Le risque de progression de la maladie après deux
ans était de 28% pour le groupe placebo par rapport à 14%
pour le groupe traité à l'AZT. Pour le groupe traité à l'AZT,
il y eut au tout début de l'étude une augmentation plus
importante du nombre des lymphocytes T4.
Ce que les scientifiques de l'étude cachent,
c'est que s'ils avaient continué l'étude jusqu'au bout, ils
auraient découvert une chute très importante des T4. En
effet, l'administration de l'AZT est considérée par
l'organisme comme un élément étranger à combattre et il y
donc eu une stimulation du système immunitaire. L'AZT est un
agent de destruction des lymphocytes T4 et la phase de réaction
stimulante est suivie d'une phase de dépression du système
immunitaire. L'AZT est un cytostatique mis au point pour
détruire les cellules sanguines, les cellules T et les
lymphocytes dans la lutte contre certains cancers du sang. Il
empêche le processus de copie de l'ADN bloquant ainsi, non
seulement la multiplication du virus HIV, mais détruisant par
la même occasion toutes les cellules en cours de
reproduction, et principalement les cellules du système
immunitaire.
Virologues
dissidents
Le docteur Luc MONTAGNIER Le découvreur Français
(devrait-on dire maintenant Européen) du virus, lors d'un
symposium à Amsterdam en 1996, présentait un point de vue
nouveau: "Nous pensions que ce seul virus était
responsable de toute cette destruction. Maintenant nous
pensons qu'il est bénin et pacifique et qu'il ne devient
dangereux qu'en présence d'autres organismes ( ? ), ce que
j'appelle des "cofacteurs."
On pourrait se demander si ces cofacteurs ne
seraient pas simplement le terrain dont parlait Claude Pasteur
et ce que nous appelons sur ce site la marge de tolérance.
Le docteur Peter DUESBERG Le chef de file des
dissidents, professeur de biologie moléculaire à l'Université
de Californie de Berkeley, a crée avec 50 autres
scientifiques, une entité internationale appelée
"Groupe pour la Réévaluation Scientifique de l'Hypothèse
HIV/SIDA".
Le docteur Harvey BIALY, éditeur scientifique du
journal Biotechnology (une revue très proche du célèbre
magasine scientifique Nature) est chargé de publier un
bulletin "Rethinking AIDS" (Repenser le SIDA).
Il écrit notamment dans ce bulletin : "La plupart
des médias ainsi que la majorité des scientifiques impliqués
dans la recherche biomédicale ont souvent souscrit sans
discrimination à l'hypothèse selon laquelle un virus appelé
HIV est la cause du syndrome appelé SIDA. Cette hypothèse
sert de tout à tout le monde. Elle viole tout ce que nous
savions jusqu'ici concernant les maladies infectieuses,
autorisant de la sorte n'importe quelle thérapie, n'importe
quelle recherche, de manière à produire du fric pour la
recherche. Tout cela n'a rien à voir avec la science;
toutes les raisons sont non-scientifiques.
Le docteur Peter DUESBERG a reçu une lettre
expliquant les raisons pour laquelle on lui avait retiré sa
bourse de 350.000 $ en tant que "chercheur
exceptionnel": "Vos recherches récentes
sont moins productives, reflétant sans doute une dispersion
de vos efforts dans des affaires non scientifiques".
La vérité se trouve-t-elle du côté des
chercheurs sincères indépendants (ou devenus indépendants
par une mise à l'écart forcée) ou du côté des chercheurs
qui se mettent ou restent du côté des lobby industriels?
La croyance que le HIV est la cause du sida est à ce
point devenue un dogme scientifique que la plupart des médecins
considèrent toute suggestion contraire comme étant un
comportement dangereux et irresponsable.
La plupart des scientifiques bio-médicaux qui
osent mettent en doute ce dogme sont mis à l'écart des
principaux congrès scientifiques et leur bourse liée à la
recherche est annulée.
Le docteur Kary MULLIS Inventeur de la technique PCR (Polymerase
Chain Reaction), aujourd'hui mondialement utilisée dans la
recherche génétique dit : "Je ne
parviens pas à trouver un seul virologue qui puisse me donner
des références qui démontrent que le HIV est la cause
probable du sida.
Les chercheurs dissidents ont tentés plusieurs
fois de publier leurs travaux mais, à ce jour, aucunes revues
médicales ou scientifiques n'a accepté.
L'arnaque
scientifique du siècle
De nombreux points démontrent que l'hypothèse
virale des 25 maladies (ces maladies existaient auparavant
dans les milieux déjà cités) dites de type opportuniste (en
relation avec une déficience du système immunitaire) n'a
aucun lien avec le soi-disant virus HIV du sida.
Les connaissances scientifiques contredisent les
faits alarmistes concernant une épidémie mondiale.
- Si c'est le virus qui infecte le système
immunitaire et est responsable de toutes les maladies qu'on
lui attribue alors il devrait contaminé des milliards de
lymphocytes avant de provoquer les dégâts qu'on lui
attribue. Or les études ont montré que le virus n'est présent
que dans 1/10.000 lymphocytes T, beaucoup moins que ce qu'il
faudrait pour tuer ces cellules plus vite que le corps ne les
remplace. Pour tenter d'expliquer cela plusieurs hypothèses
sont proposées mais ce ne sont pas des faits scientifiques.
- Chez les mourants du sida, on trouve
rarement la présence du virus, mais uniquement l'anticorps.
- Le comportement du sida ne correspond pas
au modèle d'une maladie infectieuse parce qu'il ne se
manifeste que plusieurs années après la contamination.
- La soi-disant épidémie, qui selon les
données de 1987 devait envahir le monde, ne s'est pas diffusée
d'une manière exponentielle.
- L'augmentation du nombre de séropositif
dans certains pays ou milieux ne serait dû qu'au dépistage
plus intense. Depuis quelques temps, ce nombre devient
stationnaire. Bien évidemment on pourrait évoquer l'usage
plus intensif des moyens de protection sexuelle mais cela ne
concerne que les pays ou la population les utilise et ce n'est
pas le cas en Afrique, par exemple.
- Les victimes africaines du sida souffrent
d'un type de maladies complètement différentes de celles de
l'occident : ce sont principalement la fièvre, la diarrhée,
la tuberculose, généralement associée à la malnutrition,
aux infections parasitaires et aux mauvaises conditions
sanitaires.
- Chaque être humain comporte entre 50 et
100 rétrovirus latents transmis de génération en génération.
Un virus tue la cellule qu'il infecte. Le rétrovirus copie
l'information génétique de sa cellule hôte et l'insère
dans l'ADN (la mémoire génétique) de celle-ci. La survie de
ces cellules est obligatoire pour que survive le rétrovirus.
Les rétrovirus ne sont pas responsables des maladies graves
et encore moins d'affections fatales.
Comportements
à risque
La plupart des personnes qui sont considérées
sidaïques, c'est-à-dire dont le virus serait actif, ont généralement
un terrain affaibli par :
- L'utilisation de drogues récréatives.
- L'utilisation chronique
d'antibiotiques
- Les transfusions répétées,
les anesthésiants. Pour les hémophiles, les transfusions répétées
sont des stress permanents pour le système immunitaire.
- La malnutrition (causée chez
les homosexuels par un mauvais fonctionnement intestinal) causée
par les drogues, la pauvreté, l'anorexie mentale.
- Les infections multiples par
manque d'hygiène.
- Les stress permanents.
Les
grandes épidémies
Le plus grand triomphe de la médecine fut l'éradication
des grandes maladies infectieuses dans les pays modernes
actuellement dits civilisés.
Il serait toutefois honnête de se demander si ce
ne sont pas les changements de condition de vie (meilleure
alimentation variée, meilleure hygiène et salubrité
publique) qui auraient favorisé la disparition de ces épidémies.
Dans les pays où les campagnes de vaccination
sont actuellement utilisées, les résultats obtenus ne se
manifestent pas de la même façon spectaculaire.
Ne serait-ce pas parce que les conditions
sanitaires et alimentaires ne sont pas suffisantes?
Lorsque une équipe médicale décide de vacciner
une région du tiers monde, elle y apporte également une aide
alimentaire de base et une éducation à une meilleure hygiène
de vie ainsi qu'une diminution du stress.
Vaccinations
En Suisse, les cantons possèdent une politique médicale
indépendante et la régression des épidémies s'est produite
dans les cantons non vaccinés selon une courbe identique à
celle des cantons vaccinés.
A Genève, en 1932, la vaccination contre la diphtérie
a été rendue obligatoire et a été suivie d'une diminution
considérable de morbidité. C'était la preuve de l'efficacité
de la vaccination anti-diphtérique. Or, vingt quatre cantons
non vaccinés offraient la même courbe.
Dr. T.H.
KAMGAING |
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